Compte Rendu de l’exposé d’Emile Duhoux, sur les plantes actinorhiziennes (13/03/2019).

Les associations symbiotiques fixatrices d’azote sont grandement étudiées dans le groupe des Légumineuses (Fabales). Cependant, à côté des Légumineuses, plusieurs autres familles de plantes sont également capables de développer des associations fixatrices d’azote atmosphérique. On connaît depuis plus d’un siècle et demi, les nodules fixateurs de ces plantes qui possèdent comme microsymbiote, un actinomycète du genre Frankia. Ce n’est qu’à partir des années 1980 que Fessenden, en proposant l’appellation d’actinorhizes par analogie avec le terme de mycorhizes, a donné à ces nodules leur titre de noblesse. Par extension , les plantes possédant des actinorhizes sont appelées plantes actinorhiziennes.

  1. La bactérie fixatrice d’azote, Frankia

– En culture sur milieu solidifié par de la gélose (1)

Frankia, présente des structures spécialisées (sporanges, vésicules, hyphes torruleux) (2)

– C’est la bactérie qui a la propriété de transformer l’azote moléculaire de l’air en azote organique qui bénéficiera à la plante. (3)

2- Alnus glutinosa, un exemple de plante actinorhizienne

– Feuilles et chatons d’aulne (4)

– Chatons d’aulnes à divers stades de maturité (5)

– Nodules d’aulne (6)

3- Autres exemples de plantes actinorhiziennes

Casuarina equisetifolia = Filao (Casuarinacées) (7)

– Nodules de Filao (8)

Coriaria myrtifolia (Coriariacées) (9)

Colletia paradoxa (Rhamnacées) (10)

– Tableau récapitulatif des plantes actinorhiziennes (11)

– Arbre phylogénétique des plantes fixatrices d’azote (12)