Botanique-Horticulture

Vagabondages naturalistes

La SHHNH salue la parution du dernier ouvrage de Philippe Bruneau de Miré :« Vagabondages naturalistes » et vous invite à l’acquérir au prix de 12 €.

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Publié le: 16/07/2018 | Commentaires: 0

Sortie du 13 juin 2018, à La Couvertoirade-La Pezade-Fontaural (Aveyron)

Voici le compte-rendu de notre sortie botanique du 13 juin 2018, à La Couvertoirade-La Pezade-Fontaural (Aveyron) avec  la liste des plantes rencontrées en PDF et les montages photo de Marie-Thé Goupil, Jean-Marie Eschbach et Jean René Garcia  (toutes les miniatures des photos sont cliquables).

Merci à Jean René d’avoir préparé et animé cette sortie sur le Larzac. Les orchidées moins nombreuses à cette date, étaient tout de même au rendez-vous.

Merci également à tous les contributeurs, Jean-Marie Coste, Michèle Aubrun,les corrections de Frédéric Andrieu et bien sûr ,tous les photographes !

Emile Duhoux

Les photos de Marie-Thé Goupil

Les photos de Jean-Marie Eschbach

Les photos de Jean René Garcia

 

 

Publié le: 21/06/2018 | Commentaires: 0

Méditation sur la coupe (et un peu sur la taille)

 

Dans l’acte de couper, à moins d’un tour de magie, l’irrémédiabilité de la séparation est acquise. On coupe pour séparer, enlever, raccourcir, nettoyer, et il n’y a pas de retour en arrière. Le passé est instantané, sans faille. Il nous semblerait donc nécessaire, en toute logique, de considérer l’acte sérieusement avant de l’entreprendre, si l’on ne veut pas le regretter. Après tout, le chirurgien, le coiffeur et le couturier n’auraient aucun futur professionnel s’ils ne considéraient la coupe avec une très grande prudence.

Dans l’acte de couper, il y a aussi une expression magistrale de puissance, de contrôle absolu, d’affirmation d’un pouvoir dominant sur la réalité. Nous connaissons tous la punition contre le vol en Arabie Saoudite, où une main est coupée en guise de réparation… Mais la taille des végétaux, dans toutes ses diversités, est le parfait symbole de cette maîtrise de l’humain sur la réalité sauvage de la nature et, par extension, sur le temps qui s’écoule. La coupe peut donc, si préméditée (au sens vrai du terme), être créatrice, bienfaitrice, même salvatrice ; malheureusement, commise par des mains insouciantes ou malveillantes, elle peut aussi représenter un grand danger pour les équilibres personnels et sociétaux.

Couper est un acte multiforme. Ciseaux, scalpel, scie, sécateurs, guillotine… il y a légion d’instruments et de façons de faire. Mais la marche à suivre est toujours la même : on observe, on analyse, on s’équipe, on agit, et une fois l’acte accompli, deux parties sont séparées.

On observe donc, et puis on agit, mais dans observation et analyse, il faudrait pouvoir entendre compréhension, et idéalement amour… En étudiant la trame du tissu, l’étendue de la nécrose, l’épaisseur du cheveu, la vigueur du rejet, le futur coupeur jauge les différentes options qui lui sont offertes et, dans l’acte final, exprime sa confiance quant au succès proche ou lointain de l’opération. Or une multitude de résultants d’actes de coupe peut être observée, quotidiennement, par tous, qui prouvent l’incompréhension des raisons d’abord et des conséquences ensuite, de l’acte en lui-même. Pour cela, un coup d’œil aux buissons de roses dans le jardin des voisins suffit. Plus grave, les arbres de nos rues, mutilés soit disant par nécessité. Il semblerait que tailler soit donc tout sauf un acte d’amour.

Peut-être faudrait-il commencer à observer d’abord, et interagir* après ? Car d’immenses progrès, très récents, ont bouleversé la dendrologie (la science des végétaux ligneux) et commencent à remettre en question, chez les élites intellectuelles, la taille du rosier des voisins, et de celle de l‘allée de platanes près d’ici. Nous savons maintenant, ou plutôt nous commençons tout juste à savoir, qu’un échange phénoménal d’informations (que seuls des êtres prescients peuvent exprimer) a lieu entre les plantes, à tous leurs niveaux (spatiaux, électro-acoustiques, chimiques et thermiques). La communication inter-plantes, l’entraide végétale, la fusion physique et fonctionnelle des racines, la prépondérance du mycorhize, la protection des sols, tout un monde spécifique aux plantes (qui nous concerne tellement, et si peu) s’ouvre devant nos yeux ébahis, les yeux plaisamment avides des petits enfants émerveillés que nous devrions êtres…

(suite…)

Publié le: 13/06/2018 | Commentaires: 0

Sortie du 9 mai 2018 à Saint-Félix-de-l’Héras

La sortie du 09 mai 2018, conduite par Jean-Marie Coste a été consacrée à l’étude de la végétation du Larzac sud à Saint-Félix-de-l’Héras.

Le compte-rendu comprend
– une liste de plantes, merci à Michèle, Roseline, Jean-Marie Coste ainsi que James Molina et Frédéric Andrieu du Conservatoire Botanique Méditerranéen.
– un montage de photos de Marie-Thérèse Goupil, des photos de Jean-Marie Eschbach ainsi qu’un document de Louis Marchais (primevère).
Bonne lecture

Emile Duhoux

 

Les photos de Marie-Thé Goupil

Les photos de Jean-Marie Eschbach

La photo ci-jointe (cliquer pour agrandir) représente une coupe longitudinale de fleurs de primevère issues de deux pieds différents. Elle illustre la notion d’autoincompatibilité morphologique rencontrée dans ce genre. Pour que la pollinisation soit efficiente, le pollen d’anthères issu de petites étamines, doit nécessairement être déposé sur les styles courts (brévistylés) d’un autre pied. De la même manière, le pollen issu de grandes étamines, doit nécessairement être déposé sur les styles longs (longistylés) d’un autre pied. Ce mécanisme rend donc la pollinisation croisée obligatoire.

(Photo, Louis Marchais, montage Marie-Thé).

Publié le: 25/05/2018 | Commentaires: 0

Sortie du 4 avril 2018 à Sète

Vous trouverez ci-joints les documents de la dernière sortie de botanique à Sète : Le relevé des plantes. et les photos ci-dessous.

Un grand merci à Jean René pour nous avoir fait découvrir toutes ces nouvelles plantes en bordure du littoral sétois.

Merci également à tous les contributeurs : Michèle Aubrun, Jean-Marie Coste, Roseline Guizard et les photographes Marie-Thé Goupil, Jean René Garcia et Jean-Marie Eschbach. (Toutes les miniatures des photos sont cliquables)

Emile Duhoux

Les photos de Marie-Thé Goupil

Les photos de Jean René Garcia

Les photos de Jean-Marie Eschbach

Publié le: 17/04/2018 | Commentaires: 0

Les Jardiniers de Montpellier et la Grande Guerre

Avant-propos :

Afin de compléter la généalogie de certains membres de ma famille, j’ai été amené à consulter les annales de la Société d’Horticulture et d’Histoire Naturelle de l’Hérault (SHHNH) dont ils furent membres. Au cours de mes investigations, j’ai relevé le nom des Marger dans de nombreux articles rédigés pendant la période 1914/1918 et traitant d’un sujet qui me tient à cœur, celui de l’histoire des jardiniers. En ces années de commémoration du Centenaire de la guerre de 1914 / 1918 et pour honorer l’histoire de cette corporation, rédiger un article sur ce sujet m’a paru évident et ce ne sont certainement pas mes collègues tant généalogistes que membres de cette vénérable Société1 qui me contrediront. Donc acte.

La guerre de 1914-1918 a vu la mobilisation de près de 7,9 millions d’hommes dont 1,4 million seront tués et 4,3 millions blessés. C’est une population essentiellement rurale qui est entrée dans ce premier conflit mondial et la montée aux fronts de nombreux agriculteurs ne sera pas sans effets sur l’économie de notre pays. De plus, ceux qui sont restés, car trop âgés pour servir, ont malheureusement vu leurs chevaux ou leurs mules réquisitionnés et ils ont subi les effets de la pénurie d’engrais et d’outillage.
(suite…)

Publié le: 31/03/2018 | Commentaires: 0

Sortie du 14 mars 2018 à Saint Jean le Sec

Voici le compte-rendu de notre dernière sortie conduite par Jean René Garcia. Les espèces patrimoniales étaient au rendez-vous en fleurs, sous le soleil. Bravo et merci à Jean René pour cette très belle balade.

Merci également à Jean-Marie Coste, Michèle Aubrun, Roseline Guizard, James Molina et à nos photographes Marie-Thé Goupil, Jean-Marie Eschbach et Jean René Garcia.

Vous trouverez donc ci-joints :
– le relevé des plantes en PDF
– le montage photo de Marie-Thé : toutes les miniatures des photos sont cliquables.
– le lien des photos de Jean René
– le lien des photos de Jean Marie.

Emile Duhoux

Photos de Marie-Thé Goupil 

Publié le: 23/03/2018 | Commentaires: 0

Sortie du 4 mars 2018 dans les garrigues de Fabrègues et de Gigean

Trifolium angustifolium – Trèfle à feuilles étroites

Pour cette première sortie dominicale de l’année, Frédéric Andrieu a mené les botanistes de la SHHNH à la découverte des garrigues de Fabrègues et de Gigean.

Publié le: 20/03/2018 | Commentaires: 0

Dans le Mercantour du 3 au 8 juillet 2017

Mercredi 11 janvier 2018, Marie-Thérèse Goupil nous a présenté des plantes rencontrées dans le Mercantour, du 3 au 8 juillet 2017, lors d’une session botanique organisée par l’AMBHHC . A partir de Barcelonnette, les sorties se sont dirigées vers le lac de Lauzanier, le col de la Bonette, le val de Laverq, le col d’Allos , Fouillouse et le col de la Cayolle.

Ce fut un festival multicolore avec, entre autres, les trolles, les gentianes et les lis martagon. La séance s’est prolongée, très cordialement, avec le rituel de la galette des rois.
(suite…)

Publié le: 12/01/2018 | Commentaires: 0

À la découverte des plantes endémiques des montagnes du sud de la Corse

Une vue partielle de l’assistance

Le mercredi 6 décembre 2017 Michèle Aubrun a présenté un superbe diaporama sur les plantes endémiques des montagnes du sud de la Corse. Celui-ci a été précédé d’une vidéo, proposée par Émile Duhoux, faisant le point sur la formation géologique de l’île.

Voici un résumé en images de l’exposé : quelques plantes endémiques des montagnes du sud et leur localisation.

Et voici  la liste des plantes présentées dans le diaporama

Ce diaporama fait suite à une présentation des plantes du bord de mer de la Corse que Michèle Aubrun avait donnée le 30 novembre 2016. Pour revoir un résumé de cet exposé.

 

Publié le: 21/12/2017 | Commentaires: 0