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L’intendance du jardin des plantes

L’association « Sauvons le jardin de la reine » à laquelle la SHHNH s’était associée pour son combat contre la vente de l’intendance du jardin des plantes, nous fait part de la victoire : « L’intendance du Jardin des Plantes n’est plus en vente : combat gagné »

Voici leur communiqué :

Merci à tous ceux, adhérents, élus, région, université, …qui nous ont accompagné dans cette action.

Après 200 ans, le bâtiment de l’Intendance revient dans le giron du Jardin des Plantes. Fin Août 2018, l’Association a reçu une lettre de la Direction de l’Immobilier de l’Etat (Les Domaines) l’informant de l’abandon de la vente du bâtiment de l’Intendance.(voir lettre ci-jointe).

Pour l’association, cela constitue une victoire. Cela fait déjà 3 ans, que l’association se mobilise fortement pour empêcher la vente. Elle a même élaboré un projet patrimonial.

L’Intendance sera, d’une façon ou d’une autre, remise à la disposition de l’Université, pour devenir le pivot d’un projet culturel et pédagogique au cœur du Jardin des Plantes. Merci à l’Université d’avoir permis cette victoire en acceptant de travailler de concert avec l’association. C’est en unissant nos forces complémentaires que nous avons pu renverser l’issue d’un combat que tout le monde nous annonçait comme perdu d’avance.

Un autre futur pour le plus ancien Jardin des Plantes de France est désormais possible.

Vous trouverez dans ce lien un résumé des étapes de ce combat, ainsi que les documents produits par l’association ces dernières années et le courrier de la direction des « domaines ».

Conseil d’administration
Association « Jardin de la reine »
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Tél : 06 82 35 35 48

Publié le: 25/09/2018 | Commentaires: 0

Réunion des entomologistes du mardi 4 septembre 2018

Voici le compte rendu de Gérard Labonne

Publié le: 08/09/2018 | Commentaires: 0

La BAUXITE, les gisements et la production dans l’Hérault

Initialement, cet article de Michel Gastou parût dans le numéro spécial
n° 300 de SAGA Information.

Ce département est riche en diversité de minéraux, dits « substances utiles », (Figure1), c’est sa position au pied de la Montagne Noire et des Cévennes, reliques de la vieille chaîne Varisque ou Hercynienne, qui lui vaut cette richesse minérale.

Au cours de la longue histoire de cette chaîne (300Ma) des minéraux se sont formés au gré des différentes opportunités géologiques – notamment les longues périodes d’émersions et de sédimentations continentales sous des climats changeant radicalement au cours du temps – puis se sont concentrés dans des gîtes minéraux appelés « metallotectes », localisés essentiellement au delà des plaines littorales.

Par la suite ces gîtes ont été exploités par l’homme, c’est prés de 4000 ans d’histoire des mines qui sont gravés dans la montagne où des « bouches » attestent de l’orifice d’une mine. On a pu y exploiter : du plomb, du zinc, de l’argent, du cuivre, du fer, de la barytine, de l’uranium et de la bauxite.

Je n’évoquerai dans cet article que la bauxite exploitée pour ses divers usages et en particulier le minerai de l’aluminium, citerai les trois sites qui furent exploités et mentionnerai leurs particularités mais, auparavant, il faut rappeler l’historique de l’aluminium puis préciser l’ensemble des propriétés « utiles »de ces formations bauxitiques.

(suite…)

Publié le: 16/08/2018 | Commentaires: 0

Les accidents majeurs du nucléaire civil

Cet article de Pierre Schmitt, ancien directeur de la centrale Superphenix de Creys-Malville, fait suite à deux conférences sur ce sujet qu’il a données à Polytech Montpellier, dans le cadre des conférences de géologie de la SHHNH.

Il comporte trois parties principales :
     –  « La première présente la nature du risque nucléaire et les dispositions prises dans les installations civiles de production pour prévenir les accidents et y faire face ».
     – La deuxième  « présente le déroulement de ces accidents » et « en analyse les causes profondes ».
     – « La troisième partie est consacrée à l’aspect sanitaire et social des conséquences de ces grands accidents ».

L’article est complété « d’une annexe à ce document exposant les grands principes de la radioprotection et la manière dont sont évalués les effets des rayonnements ionisants sur les organismes vivants »

Accès aux 75 pages de l’article de Pierre Schmitt

Publié le: 11/08/2018 | Commentaires: 0

Vagabondages naturalistes

La SHHNH salue la parution du dernier ouvrage de Philippe Bruneau de Miré :« Vagabondages naturalistes » et vous invite à l’acquérir au prix de 12 €.

Obtenir le PDF de l’annonce

Publié le: 16/07/2018 | Commentaires: 0

Compte rendu de la sortie botanique du 24 juin 2018

Pour cette sortie, Frédéric Andrieu a amené les botanistes au Bois de la Blanque et dans la vallée de l’Arn sur le plateau du Somail.

Voici la deuxième version enrichie du compte rendu de cette sortie



Publié le: 30/06/2018 | Commentaires: 0

Préservation de la biodiversité

Dans la perspective du congrès mondial de l’UICN à Marseille et de la COP Biodiversité en 2020, la branche française de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) vient de publier un rapport qui identifie quinze leviers d’action pour que les collectivités territoriales « agissent et innovent » en faveur de la préservation de la biodiversité. Ce document, récupéré sur le site du CEN LR, est disponible sur notre site. Gérard Duvallet.

Publié le: 26/06/2018 | Commentaires: 0

Sortie du 13 juin 2018, à La Couvertoirade-La Pezade-Fontaural (Aveyron)

Voici le compte-rendu de notre sortie botanique du 13 juin 2018, à La Couvertoirade-La Pezade-Fontaural (Aveyron) avec  la liste des plantes rencontrées en PDF et les montages photo de Marie-Thé Goupil, Jean-Marie Eschbach et Jean René Garcia  (toutes les miniatures des photos sont cliquables).

Merci à Jean René d’avoir préparé et animé cette sortie sur le Larzac. Les orchidées moins nombreuses à cette date, étaient tout de même au rendez-vous.

Merci également à tous les contributeurs, Jean-Marie Coste, Michèle Aubrun,les corrections de Frédéric Andrieu et bien sûr ,tous les photographes !

Emile Duhoux
(suite…)

Publié le: 21/06/2018 | Commentaires: 0

Méditation sur la coupe (et un peu sur la taille)

 

Dans l’acte de couper, à moins d’un tour de magie, l’irrémédiabilité de la séparation est acquise. On coupe pour séparer, enlever, raccourcir, nettoyer, et il n’y a pas de retour en arrière. Le passé est instantané, sans faille. Il nous semblerait donc nécessaire, en toute logique, de considérer l’acte sérieusement avant de l’entreprendre, si l’on ne veut pas le regretter. Après tout, le chirurgien, le coiffeur et le couturier n’auraient aucun futur professionnel s’ils ne considéraient la coupe avec une très grande prudence.

Dans l’acte de couper, il y a aussi une expression magistrale de puissance, de contrôle absolu, d’affirmation d’un pouvoir dominant sur la réalité. Nous connaissons tous la punition contre le vol en Arabie Saoudite, où une main est coupée en guise de réparation… Mais la taille des végétaux, dans toutes ses diversités, est le parfait symbole de cette maîtrise de l’humain sur la réalité sauvage de la nature et, par extension, sur le temps qui s’écoule. La coupe peut donc, si préméditée (au sens vrai du terme), être créatrice, bienfaitrice, même salvatrice ; malheureusement, commise par des mains insouciantes ou malveillantes, elle peut aussi représenter un grand danger pour les équilibres personnels et sociétaux.

Couper est un acte multiforme. Ciseaux, scalpel, scie, sécateurs, guillotine… il y a légion d’instruments et de façons de faire. Mais la marche à suivre est toujours la même : on observe, on analyse, on s’équipe, on agit, et une fois l’acte accompli, deux parties sont séparées.

On observe donc, et puis on agit, mais dans observation et analyse, il faudrait pouvoir entendre compréhension, et idéalement amour… En étudiant la trame du tissu, l’étendue de la nécrose, l’épaisseur du cheveu, la vigueur du rejet, le futur coupeur jauge les différentes options qui lui sont offertes et, dans l’acte final, exprime sa confiance quant au succès proche ou lointain de l’opération. Or une multitude de résultants d’actes de coupe peut être observée, quotidiennement, par tous, qui prouvent l’incompréhension des raisons d’abord et des conséquences ensuite, de l’acte en lui-même. Pour cela, un coup d’œil aux buissons de roses dans le jardin des voisins suffit. Plus grave, les arbres de nos rues, mutilés soit disant par nécessité. Il semblerait que tailler soit donc tout sauf un acte d’amour.

Peut-être faudrait-il commencer à observer d’abord, et interagir* après ? Car d’immenses progrès, très récents, ont bouleversé la dendrologie (la science des végétaux ligneux) et commencent à remettre en question, chez les élites intellectuelles, la taille du rosier des voisins, et de celle de l‘allée de platanes près d’ici. Nous savons maintenant, ou plutôt nous commençons tout juste à savoir, qu’un échange phénoménal d’informations (que seuls des êtres prescients peuvent exprimer) a lieu entre les plantes, à tous leurs niveaux (spatiaux, électro-acoustiques, chimiques et thermiques). La communication inter-plantes, l’entraide végétale, la fusion physique et fonctionnelle des racines, la prépondérance du mycorhize, la protection des sols, tout un monde spécifique aux plantes (qui nous concerne tellement, et si peu) s’ouvre devant nos yeux ébahis, les yeux plaisamment avides des petits enfants émerveillés que nous devrions êtres…

(suite…)

Publié le: 13/06/2018 | Commentaires: 0

Sortie botanique dans le Domaine de Saint-Sauveur, le 20 mai 2018

Le Domaine Saint-Sauveur a été exploré par les botanistes de la SHHNH conduits par Frédéric Andrieu, le 20 mai 2018. Voici le compte rendu de leur herborisation.

Publié le: 26/05/2018 | Commentaires: 0